Ma puce.

Ma puce.
À toi ma chérie.

Parce que je t'aime et que c'en est assez.



Seule.
Tes larmes abondantes créent le néant qui constitue tes entrailles, ridiculisés au rang de la paranoïa et d'une anomalie bricoler de toute pièce.
Esseulée.
Tu penses que plus personne ne voudra jamais de toi, que seul cette putain d'allégorie de la perfection qui un jour à fait ta joie.
Plus rien.
Solitude, amertume. Ta constitution, enfant mal-aimée de personne autre que toi. Ce monde créé de fausses haines, de fausses manipulations contre toi, ne sont qu'une chimère que tu dois oublier.
Néant total.
Que tu t'es créé, consciemment, ce système uniforme et ordonné tournant autour de ton assiette, vide de sens, paranoïa absurde de la peur du trop plein.
Vidée.
Tu l'es, ne reste plus que tes entrailles apeurées à la vue de ces doits malfaisants s'approchant dangereusement de ta gorge sèche. Ton corps n'en peux plus de vivre cette vie que tu n'infligerais pas à ton chien.
STOOOOP!
Assez, arrête! Ce cercle que tu sais pourtant vicieux, tout est en ton pouvoir pour faire de ta maladie inventée par mal d'amour propre une stupidité d'un passé juvénile.






Écris pour toi.

Finis les bêtises? À GO on reprend une vie normale ma belle?
Aller. Pour toi. Pour moi. Pour tes parents. Pour tous ceux qui t'aiment.





SUMMER 2008: FRANCEUUUH!

# Enviado el lunes 01 de octubre de 2007 22:25

Modificado el sábado 01 de diciembre de 2007 12:23

Sans titre?

Sans titre?


À toi.

De la hâte, c'était plutôt de la hâte.

De savoir qui comblerait cette solitude qui avidement m'envahit.
Je ne fais que penser à mon sauveur, à ce n'importe qui qui tenterait de divertir mes idées noires, de les apprivoiser en silence dans le calme de mes sens, dans le flot de mes âpres désirs.


Du désir, il devait y en avoir aussi.

Parce que sans cela, jamais je n'aurais reculé devant le néant de la conscience humaine. C'est pourquoi je ne cesse d'y rester, toujours aussi désinvolte, probablement dans le but de posséder ton mystère, le temps d'un baiser, le temps d'une parcelle d'éternité.

De la soumission aussi, beaucoup de soumission.

Pour désirer te coucher dans mon corps, entre ma raison et ma fatigue. Pour aplatir du revers de la main des mots que je ne comprends pas, qui ne sont pas faits pour moi. Pour me laisser disparaître en toi, me fondre en ta beauté et ton dépassement.

De l'amour, sans doute de l'amour.

Il en aura fallu en quantité sans cesse multipliée pour sentir partout ton odeur, te laisser calquer mon âme, pour un peu plus me la voler. Pour enfin l'avouer, quitter mes vers de solitude, mais prison de songes de noirceurs...
Pour te dire finalement je t'aime, le temps d'un baiser volé.



Hihi^^

# Enviado el jueves 29 de noviembre de 2007 17:37

Corps en fuite.

 Corps en fuite.



Une doucereuse odeur de malheur s’empare de mon être de peur.
Ta fuite ne peut paraître anodine qu’aux yeux d’un sourd;
Car je perçois sans regarder tes pas feutrés d’agonisant lâche,
J’ai mal.
Mes sens sont tout à l’affût.
Tu passes en traître, tu tentes bien de m’aimer à ta façon,
Mais tu m’abandonnes au dernier moment.
Cette nouvelle fuite tourmente mes nerveuses narines;
Car comme un souvenir, flotte autour de moi,
Les uniques arômes de ton corps.
Un blâme persécute amèrement ma bouche;
Car elle s’était trop tue face à ton indifférence.
Tout ce que j’arrive à chuchoter sur ton triste passage,
Est un faible « reviens-moi » …

Mais décidemment tu veux vraiment ma mort, n’est-ce pas?


Vieux texte, six mois déjà. Adressé à un con =)

# Enviado el jueves 29 de noviembre de 2007 21:25

Modificado el sábado 01 de diciembre de 2007 12:25

Le temps.

Le temps.


J'attends le temps.

[En même temps, pas le temps d'attendre, trop de temps à remplir.
Pas assez pour devenir normale, pas le temps de devenir normale.
Jamais tant, tant pis, tant mieux!]


Le temps passé est révolu.
Même plus le temps d'y penser.
Décidément!


Génial, parce que justement, je peux plus entendre les mots

Joe Dassin, homard, chinois, nounours (xD), marilyn manson, loco locass, tuque, bucheron (emy sort de ce corps), dramaturgie, foulard, frapper + mordre... sans penser à toi.

Ou même les mots

Cegep, joie, pause, ecole, bien, gars.

Folle? Nan. Étrange ?Je sais. Pis j'men fous. Jsuis bien.


Et jsuis pu un fantôme.

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# Enviado el sábado 01 de diciembre de 2007 00:13

Modificado el domingo 02 de diciembre de 2007 13:58

Well.

Well.

I love you.

Te amo.

Ich liebe dich.

Te iubsec.

Kesalul.

Ia lioubliou tieba.

Ti amo.

Volim te.

Anata ga daisuki desu.


Je t'aime... et toi?

# Enviado el domingo 02 de diciembre de 2007 18:03