Seule.
Tes larmes abondantes créent le néant qui constitue tes entrailles, ridiculisés au rang de la paranoïa et d'une anomalie bricoler de toute pièce.
Esseulée.
Tu penses que plus personne ne voudra jamais de toi, que seul cette putain d'allégorie de la perfection qui un jour à fait ta joie.
Plus rien.
Solitude, amertume. Ta constitution, enfant mal-aimée de personne autre que toi. Ce monde créé de fausses haines, de fausses manipulations contre toi, ne sont qu'une chimère que tu dois oublier.
Néant total.
Que tu t'es créé, consciemment, ce système uniforme et ordonné tournant autour de ton assiette, vide de sens, paranoïa absurde de la peur du trop plein.
Vidée.
Tu l'es, ne reste plus que tes entrailles apeurées à la vue de ces doits malfaisants s'approchant dangereusement de ta gorge sèche. Ton corps n'en peux plus de vivre cette vie que tu n'infligerais pas à ton chien.
STOOOOP!
Assez, arrête! Ce cercle que tu sais pourtant vicieux, tout est en ton pouvoir pour faire de ta maladie inventée par mal d'amour propre une stupidité d'un passé juvénile.
Écris pour toi.
Finis les bêtises? À GO on reprend une vie normale ma belle?
Aller. Pour toi. Pour moi. Pour tes parents. Pour tous ceux qui t'aiment.
SUMMER 2008: FRANCEUUUH!




